Accroupie, jambes écartées, elle attendait sur le parquet. La blancheur de sa peau contrastait avec le bois sombre. La lumière était tamisée, et éclairait d’une lueur chaude la pièce.

Elle attendait le cœur battant, les yeux fermés.

Il arrivait derrière elle. S’accroupi à son niveau. Du dos de sa main, il caressa sa nuque dénudée, ses cheveux rassemblés en une haute queue de cheval.

Elle sentait son souffle dans son cou. Elle restait immobile. Le laissait faire.

Il la mordit dans le cou, elle tressaillit.

Il tira sur ses tétons dressés, jusqu’à la faire flancher.

D’un geste il la fit se redresser, se tenir droite.

Il la mordit au creux de ses reins. Une sensation si particulière, de douleur, de bizarrerie mais aussi et surtout d’appartenance. De passion.

Elle coulait déjà de désir.

Il continua son manège. Les morsures y compris sur ses seins dressés, tout en vérifiant son humidité.

Debout, juchée sur ses talons hauts il la fit se cambrer. Il la fessa vigoureusement, rectifiant sa cambrure quand elle s’échappait trop.

Alors il fouilla son intimité. Elle se cambra encore plus pour lui laisser libre accès au plus profond d’elle même.

Elle jouit une première fois, se laissant aller sur lui debout, de dos, appuyée contre lui.

Il la fit se mettre à quatre pattes sur le parquet, joua avec son plug qui ornait son intimité, l’enleva et s’inséra à sa place, elle gémissa. Enfin. Il était profondément en elle. Il alla de plus en vite de plus en plus profondément. Elle adorait ça.

Il se retira, retira le préservatif.

Elle se retourna sans demander son reste et le suça profondément, avalant son sexe, le mettant au fond de sa gorge sans plus de préliminaires. Elle le suçait, le gobait. L’aspirait. Elle le suçait comme la chienne en chaleur, la salope qui venait de se faire sodomiser, de jouir et qui aimait ça. Des images d’elle avec d’autres hommes, en même temps, lui venait. Elle était dans cet état de déconnexion, de lâcher prise qui lui faisait exprimer ses plus grands fantasmes.

Il lui tenait la tête et elle le suçait encore plus. Il lui tirait les cheveux et elle s’étouffait avec sa queue.

A bout de souffle, il fouilla à nouveau son intimité. Deux doigts, trois, quatre, son poing… à nouveau une jouissance ravageuse.

Elle était épuisée mais il remit un préservatif et la baisa comme il le souhaitait, fort, profondément, elle était à lui. Sans omettre les fessées, sans omettre de la faire se cambrer en la tenant par les cheveux, en torturant ses seins.

D’un coup il se retira, retira son préservatif, la retourna et éjacula sur son visage.

Elle ouvrit la bouche, tira la langue pour ne pas en perdre une goute, puis essuya son visage de ses mains et lécha ses doigts en le regardant droit dans les yeux de son regard de salope qui en redemande.

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Pensée
Plaquée contre le mur.

Face au mur. Ses fesses offertes à son regard. Cambrée, les mains écartées sur le mur, elle s’offrait à lui dans un sourire plein de malices.

Sa réaction a ses caresses dans le bar lui plaisait ; elle n’allait pas se jouer ainsi de lui.

Elle allait comprendre qui décidait.

Il lui fit comprendre à peine la porte de la chambre refermée.

Il remonta sa petite robe noire, découvrit son porte jarretelle rouge, qui mettait en avant la blancheur de ses fesses.

Il lui fit écarter les jambes, elle se mordit la lèvre inférieure en le regardant. Elle le provoquait. Il caressait ses fesses en l’embrassant dans le cou. Une claque sur les fesses la fit sourire.

Il était collé à elle, elle sentait son excitation et avait envie de lui, envie de se retourner et de le satisfaire.

Elle avait envie de descendre à ses pieds, d’ouvrir son pantalon et de le sucer. Tout simplement.

Mais non. Il caressait son entrejambe, jouait avec l’humidité qui en coulait déjà. Rentra un doigt, deux doigts, trois doigts…

Ses premiers frissons, ses premiers soubressauts la firent défaillir. Non. Il ne gagnerait pas. Elle garderait le contrôle.

Il continua. Elle se tordait de plaisir.

Elle profita d’une accalmie pour se retourner. Elle l’embrassa, le caressa.

Elle s’apprêtait à descendre.

Plaquée contre le sol.

Elle était sur le dos. Encore plus offerte dans sa chute qu’il avait accompagnée.

Alors il s’allongea devant elle et entrepris de la lécher. De lécher son clitoris en lui tenant les mains.

Il remonta à proximité de sa bouche, elle voulait qu’il remonte plus, qu il lui donne son sexe à sucer. En vain. Il s’arrêta pour l’embrasser et pour enlever sa robe qui le gênait.

Il redescendit en n’oubliant pas sa poitrine libérée de tout soutien gorge. Il mordilla ses tétons, elle gémit de plaisir. Elle adorait ça.

Alors il descendit encore et goûta à son excitation. Des les premiers coups de langue elle trembla. Mais il continua. Il allait la rendre folle de sa langue. D’un doigt en elle.

Elle jouit en se redressant, le forçant à se redresser aussi.

Il se leva tout en défaisant son pantalon, libérant ainsi son sexe érigé devant sa bouche. Elle se releva pour le sucer.

Plaquée sur le lit.

Il rentra en elle, faisant pétiller son regard de désir, d’envie, d’excitation.

Elle avait enroulé ses jambes autour de sa taille. Il la prenait. Fort. Elle accompagnait son mouvement, ils bougeaient ensemble comme dans une danse.

Alors ils jouirent ensemble. Lui en elle.

Jouir une dernière fois ensemble avant de s’endormir l’un contre l’autre.

Plaqués l’un contre l’autre.

Pensée

Préambule : un ami a écrit un court texte, qui se termine ainsi « les talons qui claquent la vie ». Avec son autorisation, j’ai réutilisé cette expression, particulièrement significative pour moi, pour m’en inspirer, comme un point de départ puis comme un point d’arrivée.

Et comme je ne sais pas choisir il y a deux versions au point d’arrivée

Droite, la tête haute, légèrement cambrée, elle avançait doucement mais sûrement, ses talons claquant à chaque pas.

Elle allait le rejoindre, retrouver ses mains, sa voix, son corps.

Elle seule parmi cette foule d’anonyme savait ce qu’il attendait, et encore… Elle le devinait, le fantasmait, plus qu’elle ne le savait. Chaque séance, chaque rencontre était particulière.

Sa démarche était assurée mais son cœur battait fort.

Le rythme de ses pas était lent mais elle était pleine d’excitation.

Ses talons lui permettaient de se concentrer sur sa marche, sur le but à atteindre.

Leur claquement la rassurait.

Les talons qui claquent la vie.

Pensée

Préambule : un ami a écrit un court texte, qui se termine ainsi « les talons qui claquent la vie ». Avec son autorisation, j’ai réutilisé cette expression, particulièrement significative pour moi, pour m’en inspirer, comme un point de départ puis comme un point d’arrivée.

Comment tu fais pour marcher avec de telles talons ?

Comment vous faites avec les Pavés ?

J’ai envie de leur répondre que c’est une question de volonté, un peu d’obligation, de beaucoup d’entraînement et d’équilibre.

Oui, j’ai mal aux pieds à la fin de la journée oui, j’ai parfois du mal à marcher avec, je râle contre ces chaussures qui ne me permettent pas d’aller aussi vite que je le souhaiterais, qui font parfois que la destination à atteindre me paraît être le bout du monde.

Mais mes talons font partie de ma vie et en sont la métaphore.

Je me suis cassé la figure une fois, j’ai perdu mon équilibre. Un homme venait de rompre avec moi, préférant retourner avec celle qui lui conférait la sécurité, plutôt que de s’engager avec moi sur le terrain de l’inconnu, sur des chemins peut être plus passionnés, plus entiers.

Mais j’ai retrouvé mes talons j’ai retrouvé mon équilibre.

Car la vie c’est comme marcher sur des pavés, en talons de 12 centimètres.

Mes talons font partie de moi, ils claquent la vie, ils claquent ma vie

Pensée

Préambule : un ami a écrit un court texte, qui se termine ainsi « les talons qui claquent la vie ». Avec son autorisation, j’ai réutilisé cette expression, particulièrement significative pour moi, pour m’en inspirer, comme un point de départ puis comme un point d’arrivée.

Les talons qui claquent la vie, ma vie de femme libérée, qui assume enfin d’exister, d’être moi, avec mes envies, mes idées, mes pensées.

Ils sont le prolongement de mon corps, la manifestation de mon état d’esprit

Ils ne sont qu’un signe extérieur de mon évolution qui s’effectue au fur et à mesure de ce que leur hauteur augmente.

En talons, je grandis au sens propre comme au figuré.

Enfin je peux assumer mes envies. Et elles contrastent avec l’image de jeune fille douce et gentille que je renvoie parfois.

Notamment l’envie que les hommes, et pourquoi pas les femmes, soient impressionnés et intrigués par mes talons.

Chaque claquement pouvant être un rappel de ce que je suis au fond de moi et qui se libère à chaque pas, un signe, un peu comme un parfum qui reste après le passage de celle qui le porte.

Pensée

Boire un verre dans un endroit bondé. Ou chic. Ou les deux.

La proposition était intéressante, indécente et particulièrement excitante.

Il l’attendait au bout du quai, il pu même la voir descendre du train, dans son manteau rouge, et sur ses hauts talons.

Elle souriait. Elle lui souriait.

Il l’embrassa. L’enlaça par la taille, entre son manteau ouvert et sa robe. Ainsi, il la conduisit à l’extérieur. Un Uber les attendait.

Ils s’installèrent à l’arrière. Déjà ses mains remontaient sur ses cuisses parées de nylon.

Le chauffeur les regardait via le rétroviseur.

Mais ils étaient vite arrivés à destination. Il lui pris son sac, et son bras.

Ainsi accompagnée elle entra dans le bar. Beaucoup d’hommes et quelques femmes la regardèrent avec envie. Elle dégageait beaucoup de douceur mais surtout beaucoup de sensualité.

Le bar était plein mais ils trouvèrent un tabouret haut et une table. Il lui défit son manteau avec lenteur. Elle s’installa, se jucha sur le tabouret, les jambes légèrement écartées, de quelques millimètres, un centimètre tout au plus. Elle était installée sur le bout du siège, légèrement cambrée.

Elle hésita entre un verre de champagne et de whisky et choisit au final un verre de Chablis, elle voulait profiter de chaque instant, en pleine conscience. Et se souvenir de toute la soirée, en détails.

Déjà il était près d’elle.

Il l’embrassait dans le cou. Elle souriait.

Il repris son manège, une main sur sa cuisse remontait.

Il la dévorait du regard, plein de désirs.

Elle rejeta ses cheveux en arrière, se mordit les lèvres. Ses yeux brillaient d’envies.

Elle avait oublié le monde autour. Ou au contraire, elle en avait conscience mais cela importait peu. Elle était dans sa bulle.

Sa main remontait et elle continuait de sourire tout en essayant de contrôler son excitation.

La position était parfaite, il pu, sans trop remonter sa robe, constater son humidité. Il en profitait.

Ils discutaient de tout et de rien pendant qu’il ne faisait qu’augmenter son humidité.

Elle se redressa et tout en laissant une main s’égarer sur le sexe tendu de son interlocuteur, lui glissa à l’oreille « j’ai envie de te sucer ».

Le serveur apporta leurs consommations à ce moment là, générant une légère frustration chez lui et un sourire coquin chez elle. Lui avouerait-elle plus tard qu’elle avait vu le serveur arriver et qu’elle aussi jouait de lui ?

Ils prirent le temps de continuer ce manège, ces caresses discrètes.

Quelques clients les avaient remarqués. Une était gênée, une était jalouse de leur liberté, un était envieux, un autre excité, ce qui lui donnait des envies avec sa propre partenaire, plutôt farouche à l’idée de ces caresses en public.

Il avait fini de boire avant elle. A croire qu’elle prenait le temps non de déguster son vin mais de profiter de cet instant suspendu, de faire durer l’attente.

Le bar était bruyant mais elle n’entendait rien, que lui. Sa voix. Ses mots.

« Fini ton verre, j’ai envie de te faire jouir ».

Elle souria, se mordit la lèvre inférieure, et finis son verre, cul sec en le regardant droit dans ses yeux.

Lentement, elle reposa son verre. Se leva, rectifia sa tenue. Il l’aida à mettre son manteau. Il lui redonna son bras et ils partirent ainsi vers le Uber qui les attendait pour les amener à leur prochaine destination, brûlants de désirs.

Fantasmes

Un peu de champagne. Une coupe légère, des rires et de la complicité. Déjà…

Elles échangeaient des sourires pleins d’envie et des baisers doux qui ne laissaient rien présager de l’intensité de ce qui allait se passer.

Il les regardait, amusé, et fou d’excitation.

Il s’approche de J. Il la déshabille. N’enlève que sa robe en fait. Elle est en talons et porte jarretelle. Sans sous vêtements. Jamais.

C. la regarde, la détaille. Elle la caresse du bout de ses doigts comme pour l’inspecter, tire sur ses seins tendus.

Elle l’embrasse. Pose des baisers dans son cou, sur ses seins

Il revient avec des entraves. Un regard inquiet trouble quelques instants le regard de J, qui sourit.

C à ce regard coquin et plein d’envies.

Il fixe des menottes de cuir à ses poignets, à ses chevilles et à ses cuisses. Ses mains sont liées dans son dos, mais de telle manière à ce que chacune puisse reposer de part et d’autre de son dos.

Il fixe une barre d’écartement entre ses chevilles. J est encore debout. Jambes écartées.

C s’approche d’elle l’embrasse sauvagement, attirée par ces entraves qui la libèrent de ses dernières craintes.

Elle l’embrasse langoureusement. Tout en vérifiant son état d’excitation. Elle est satisfaite de l’humidité constatée…

Alors J est amenée vers le lit. Par les liens il fait en sorte que son sexe soit offert à leurs envies et à leurs désirs.

Les deux la caressent.

Il se déshabille, libérant son sexe bandé.

Il se place devant la bouche de J. Elle ne peut que le sucer, ce qu’elle adore, pendant que C entreprend de la lécher, de la caresser en glissant un, deux voire trois doigts en elle.

Il glisse au fond de sa gorge, il sent son plaisir à travers ses soubresauts et ses tremblements.

C ne la ménage pas et il aime cela, en profite, va également plus loin plus fort au fond de sa bouche.

J tremble de plaisir. Offerte à eux deux et à leurs envies.

D’un signe ils échangent leurs places.

C offre ses lèvres à ses lèvres. Elle aussi est trempée.

D’un coup de langue J goûte cette humidité offerte et libére le clitoris de l’autre femme pour y accéder pleinement, pour le lecher par de petits coups de langue puis par des coups plus appuyés. Elle aspire ce bouton de plaisir, joue avec.

Pendant ce temps, il a entrepris de se glisser en J. Il fait taper ses hanches contre ses fesses, le rythme est effréné. Il peut. Elle est déshinibée. Sans limites.

Personne ne se retient, par sa langue, J communique a C le plaisir qu il lui procure à la prendre ainsi.

C lui pince les tétons, appuie son sexe contre ses lèvres et manifeste son plaisir. J, elle, ne peut pas crier. Ses

gémissements sont bâillonnés par ce sexe féminin..

Sans un signe, ils jouissent en même temps, lui en elle, elle par elle et elle par eux, lui procurant du plaisir tout en étant pénétrée.

Dans une jouissance commune et intense.

Il ne lui défait que les liens des jambes pour qu’elle puisse les étendre quelques instants.

Fantasmes

Il s’était particulièrement bien occupé d’elle et notamment de son cul.

Ce n’était pas une pince qui avait été apposée sur ses tétons. Mais cinq pinces sur chacun de ses seins.

Il avait également orné son sexe de pinces. Ouvrant ainsi ses lèvres intimes.

Il lui avait rappelé sa position de soumise, si besoin était, en enchaînant son cou, collier et laisse.

Surtout il s’était occupé de ses fesses. De manière fort douloureuse pour elle, les fessees frappées par la planche en bois.

Puis de son cul. De manière fort plaisante pour elle, elle doit l’avouer. La sodomisant comme elle le méritait. Fort. Normalement.

C’est ainsi qu’elle lui demanda l’autorisation de le sucer.

Par plaisir.

Pour le remercier du plaisir procuré.

Etre à sa place, soumise dévouée aux pieds de son Maitre pour le satisfaire et lui procurer du plaisir sans limites.

En emmenant le sexe de son Maitre au fond de sa gorge sa soumise.

Aisément. Naturellement.

À sa place.

Séances

Elle portait une robe patineuse, ces robes qui permettent aux mains baladeuses de s’aventurer en toute discrétion. Elle portait une robe décolletée, laissant deviner sa poitrine.

Toutes deux portaient des talons hauts. Ces talons qui marquent une certaine assurance et une certaine confiance en soi, et qui peuvent impressionner ceux qui les regardent.

Mais toutes deux avaient une certaine excitation et la crainte de ne pas être à la hauteur du plaisir de l’autre.

Elles étaient deux novices des plaisirs saphiques.

Mais elles savaient que la soirée qui s’annonçait allait être non pleine de promesses, on n’en était plus là, mais pleine de plaisirs partagés.

Elles le savaient dès que la rencontre avait été annoncée et organisée.

L’impatience, l’excitation ne les avaient pas quittées depuis. Elles étaient intenables. Chaudes. Brûlantes d’envie.

Elles en ont eu la confirmation de leur excitation mutuelle des qu’elles se sont retrouvées dans ce bar où elles avaient rendez vous.

Le regard qui pétille. Un sourire qui se dessine. Le corps qui se cambre. Les lèvres qui s’humidifient et la respiration qui s’accélère déjà.

Des sourires entendus.

Elles se sont embrassées, comme on embrasse une amie dans un bar. Elles ont commandé du champagne.

Rapidement les banalités échangées ont laissé la place au désir qu’elles avaient l’une pour l’autre. Un baiser sur la bouche. Les langues qui s’entremêlent. Ses mains qui caressent sa poitrine. Ses mains sur ses cuisses, couvertes de bas noir transparent.

Un sourire entendu quand ses doigts ont rencontré une jarretelle. Un soupir quand sa main est passée dans son soutien gorge, laissant deviner la belle lingerie qui couvrait ce corps si désirable. Et déjà la pensée qu’il ne resterait pas longtemps en place. Déjà l’envie de tout retirer.

Mais devoir se contenir en raison du lieu. Laisser échapper des soupirs et surtout des rires. Avoir le sentiment que tout cela est naturel. Et ne pas tenir compte du regard des autres clients du bar, y compris de celui qui les observaient à distance.

La proposition d’aller plus loin, l’envie de jouir. De se caresser. De s’embrasser sans les limites de la bienséance

L’hôtel avait été préalablement réservé, il se situait à deux pas. Elle avait la clé de la chambre.

Dans l’ascenseur elles ne peuvent se retenir d’échanger des caresses plus poussées, sous leurs robes.

Rentrées dans la chambre, elles s’enlacent, s’embrassent. S’embrasent. Elle l’incite à s’assoir sur le lit. Remonte sa jupe. Constate son humidité. Mais se contente de baisers, appuyés. Tu attendras ….

Elle la déshabille lentement. Elle fait glisser sa robe. Toutes deux en lingerie. Ce soutien gorge tombe. Elle peut embrasser sa poitrine. La caresser. Un moment de douceur et de sensualité.

Elle défait lentement les attaches de ses bas. Défait délicatement ses bas. Elle sait leur fragilité. Elle la dénude. Enlève son porte jarretelle. Elle laisse ses lèvres s’aventurer à des endroits sensibles pour elle, et constate avec délices que ses caresses lui font le même effet qu’à elle. Ah oui, le haut de tes hanches est sensible… un baiser dans le bas de tes reins te fait réagir ?

Laisse moi faire, ne bouge pas. Elle est déjà au bord de la jouissance.

Lentement ses baisers passent de sa bouche à son cou, à sa poitrine, à son nombril, à ses hanches, à son ventre, jusqu’à son intimité. Sa langue joue avec son clitoris. Ses doigts caressent ses cuisses, s’aventurent sur son entrejambe. Il n’y a plus aucune timidité entre elles ni aucune hésitation.

Elle la fait se cambrer, se tordre de plaisir. Gémir et crier. Jouir.

C’est elle maintenant qui se fait caresser. Elle la lèche longuement. Intensément. Ses mains sur son ventre pour la retenir de bouger. A elle aussi de crier. Elle a ses mains dans ses cheveux bruns. Pour l’inciter à continuer. Jusqu’à la jouissance.

Alors elle remonte. Elles s’embrassent à nouveau. Elles ne sont pas rassasiées elles se caressent encore et encore. Elles veulent jouir ensemble.

Un jeu s’engage. Laquelle fera jouir l’autre avec sa langue en premier. Laquelle ne pourra résister à l’autre.

Mais c’est bien ensemble qu’elles ont joui.

« Bonsoir, Mesdames. Je vois que vous avez déjà pris beaucoup de plaisir ». Elles ne l’avaient pas entendu rentrer. Ni remarqué dans la pénombre de la chambre. Toutes occupées à se découvrir et jouir.

Fantasmes

Je l’ai demandé. Et aimé.

Je l’avais voulu. Demandé, pour assumer cette envie d’avoir mal. Ou plutôt ce besoin de lâcher prise.

J’avais demandé à être marquée. À subir le fouet, la planche, ses morsures.

À chaque instant, dès son arrivée je craignais le premier coup. Y compris lorsqu’il m’attachait, sans un mot. Je ne pouvais savoir quand il allait commencer. Ni par quoi.

Aux premiers coups je me suis dit que j’aurais dû me taire. À certains j’avais envie que ça cesse, à d’autres que ça continue.

Mais petit à petit tout oublier, lâcher prise.

Céder sous les coups et essayer de tenir la position. Puis j’ai eu le besoin de me recroqueviller sur moi non pour échapper à ses coups mais pour être encore plus à lui, petite chose à ses pieds. Ne plus rien maîtriser.

Puis ce moment si intense et si indescriptible… intime, que je garde pour moi.

Les coups qui cessent, les nerfs qui lâchent, le corps qui tremble dans ce moment de répit. Respirer.

Et puis le sucer. Pleinement, de tout mon corps. Non pour le remercier ou par obligation, mais par envie, par désir réel. En le regardant dans les yeux et surtout en aimant ça, profondément.

Le sucer à en être tellement excitée que malgré mon indisposition, l’envie de me caresser en même temps que je le suce a été trop forte. L’idée de prendre du plaisir en lui faisant plaisir s’est imposée.

Et après, le soir, le lendemain, me dire que oui j’ai eu mal, que j’ai mal, que oui il n’a pas été tendre ; c’est mon Maitre. Il ne saurait en être autrement.

Mais surtout me dire que j’ai aimé ça, que malgré la douleur, encore présente, j’en avais besoin.

Je me dis que je ne contrôlais plus rien, et pourtant dès le lendemain je me sens plus forte, plus femme …

Mon esprit est marqué, mon corps aussi mais moins que l’esprit, malgré la réalité des coups et de la douleur.

Oh non. Ce n’était pas que du sexe. Comment ça ne pourrait être que du sexe en confiant ainsi son corps… et son esprit. Ça en devient presque secondaire.

Je suis ailleurs. Déconnectée. Encore plus à lui, si cela est possible.

Et envie de recommencer, avec pourquoi pas de la cire et des pinces. Mais devrais-je peut-être me taire, ou pas.

Séances