Cinq mois sans vous voir. Cinq mois de patience, avec parfois des doutes et des questions, mais cinq mois au cours desquels j’ai continué ma route, en vacillant parfois sur mes talons hauts notamment quand un amant qui ne connaissait rien à rien et avait des préjugés sur tout a critiqué notre relation, parlant de prison. Non ce n’est pas une prison, et non contrairement à certains vous ne me manipulez pas.

Quelques minutes après que vous ayez quitté la chambre, je me sentais paumée et rassurée à la fois. Au petit matin, après une nuit d’insomnie, je suis plus rassurée que paumée. Cela n’est que l’expression de mes contradictions.

Je vous avais dit que j’appréhendais. Non pas la douleur physique, mais juste de vous revoir, ma boite à questions, mon cerveau reprenait du service.

Vous plairais-je toujours ? Suis-je encore capable de me soumettre à vous ? …

Certains diront qu’après autant de temps, ils considéreraient la relation terminée; d’autres au contraire que non car la soumission est en moi. Je vous rassure ce sont eux qui ont raison.

Même si je n’ai pas de marques, je pense que vous avez eu raison de ne pas me fouetter ni m’attacher pour que nous puissions nous retrouver.

Il a suffit que vous posiez vos mains sur moi pour que je me détende. Il a suffit que vous me mordiez pour que je sache, et que vous me regardiez.

Oui j’étais paumée que vous ne me frappiez pas, désarçonnée. Je le comprends avec un peu de recul. C’est plus de votre main dans mon cou dont j’avais besoin. Surtout, il est certain que ce genre de pratiques nécessite une envie commune.

Oui je suis rassurée et confiante. J’ai décidé de voir le côté positif des choses. Parfois le naturel revient au galop, mais cultiver le coté négatif fait souffrir et j’ai suffisamment souffert ces derniers temps.

Depuis, je crois avoir évolué , dans le bon sens, pris confiance en moi, je sais ce que je veux et ce que je ne veux pas. J’accepte de me dévoiler, y compris en pleine nature mais pas à n’importe qui.

Tout cela est parfois compliqué mais c’est un travail sur soi. La photo quotidienne y aide, aussi celles plus « travaillées » que je prends parfois.

Au détour de pérégrinations numériques, je suis tombée sur cette phrase d’Oscar Wilde : La beauté est dans les yeux de celui qui la regarde : c’est tout à fait le cas, et le regard des autres que je fuyais me permet de prendre confiance en moi ; celui de certains, voire certaines est plus important que d’autres, dont bien évidemment le vôtre. Il est en tout état de cause certain qu’en me prenant en photo, c’est d’abord mon propre regard qui me voit.

Pour conclure, je regrette juste de ne pas vous avoir sucé… alors n’attendez pas cinq mois…

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Pensée

Je suis toutes celles la : femmes et envies.

Femme déterminée et fragile.

Femme qui décide et qui doute.

Femme forte et timide.

Femme en talons et déséquilibrée.

Femme indécente et sage.

Femme élégante et provocante.

Femme douce et puissante.

Femme seule et entourée.

Envie d’amour et d’être baisée.

Envie de sexe et d’être dans tes bras.

Envie de fouet et de caresses.

Envie de baisers et de morsures.

Envie de chaînes et de liberté.

Soumise et libre.

Diamant et cristal.

(Texte évolutif)

Pensée

18h30, une terrasse ensoleillée par les premières lueurs du printemps. Une lumière douce et la douceur de la vie qui reprend après l’hiver. Les jambes qui se dévoilent délicatement, encore vêtues de Nylon. Mais toujours les talons hauts.

Un verre commandé. Des sourires, des regards échangés.

Déjà les yeux qui ne peuvent se quitter.

Il s’approche d’elle, glisse sa main chaude sur la sienne, et l’embrasse. Elle ferme les yeux, profite de l’instant. Le temps qui s’arrête. Juste le plaisir et la chaleur des lèvres qui se mêlent.

Elle rouvre les yeux. Le regarde. Incapable de prononcer un mot, elle sourit, passe une main dans ses cheveux courts.

À nouveau, ils s’embrassent. La table les gêne. Ses mains s’aventurent sur ses cuisses, sur ses jarretelles. Elle se glisse dans son cou, y pose délicatement ses lèvres.

S’embrasser encore. J’ai envie de toi. Moi aussi lui répond-elle, dans un sourire qui en disait beaucoup.

Elle fini rapidement son verre et ils quittent le bar.

19h30, un parking. L’un face à l’autre. Ils s’embrassent, s’enlacent. Enfin, l’un contre l’autre, elle sent son désir. Il ne peut encore imaginer le sien.

20h, une voiture. Sa robe légère qui remonte sous ses mains, ses doigts qui rencontrent son intimité humide. Trempée.

Délicatement doucement, dans une caresse presque imperceptible, il joue avec cet humidité.

Un feu et il goutte son excitation sur ses doigts.

20h30. Une chambre d’hôtel. Chambre 516. Commence la lente danse de l’effeuillage réciproque, des mains qui caressent, des baisers.

Alors il entreprend son plaisir favori, de la caresser de sa langue.

Alors elle entreprend son plaisir favori, de le caresser de sa langue, de sa bouche.

Alors il entreprend leur plaisir favori, l’un en l’autre. Il ne cesse de la regarder. Elle ne détourne pas le regard ni ne ferme les yeux.

Assume qu’il voit dans son regard son désir. Ses envies.

Si proche qu’il en devient flou, jusqu’à la jouissance qui recommencera au petit matin dans une insomnie commune.

Pensée

Elle se glissa sous les draps, nue. La chambre n’était éclairée que par une lampe posée sur une étagère près du lit et qui éclairait la pièce d’une chaude lumière.

Elle ouvrit son carnet sur une nouvelle page blanche et repensa à ses caresses.

La caresse de son pied arriva à son esprit en premier. Ce pied qui parcourait timidement sa jambe dans un premier temps, à peine installés à la table du restaurant. Elle se souvint de son sourire, et de s’être dit qu il ne perdait pas de temps. La caresse timide en réalité pouvait paraître audacieuse.

Mais elle lui avait envoyé tous les signes pour qu’il continue : un sourire, la tête qui se penche et sa jambe qui se colle contre la sienne, une main qui passe dans ses cheveux … elle hésitait, entre l’envie de se laisser aller sans se poser de questions et l’envie d’en savoir plus sur celui qu’elle avait en face d’elle.

Elle se rappela qu’il avait pris l’initiative de caresser sa cuisse. Que cette caresse avait fait envoler toutes les questions, peu importe, toutes les barrières, elles empêchent de vivre.

C’était parti …

Elle se souvint qu’ils avaient changé de table, « pour être au soleil » ; en réalité, profiter d’une table de quatre pour être côte à côte, sans table, ni verres entre eux.

Le but était de pouvoir s’embrasser, s’enlacer, l’un collé à l’autre. Son but à lui était de pouvoir glisser ses mains sous sa robe.

A ce moment de l’écriture, elle rougit. Elle rougit en se souvenant que c’était au restaurant qu il avait découvert sous sa robe noire, les attaches de son porte jarretelle et surtout, son absence de lingerie.

Oui car son audace l’avait fait aller jusque là, la robe volante et légère lui avait permis cette intrusion.

Elle avait alors répondu à son étonnement : « aucun tissu pour retenir mon excitation … ». Évidement cela ne calma pas son audace.

Allongée sur le ventre, elle écarta les cuisses pendant que son stylo traçait ces lignes comme les lignes qu’il avait suivi de ses mains sous sa robe …

Ses mains avaient décidé de la découvrir, malgré ses timides protestations, presque formelles et les allées et venues du serveur. Ils étaient seuls sur la terrasse abritée mais le serveur avait décidé de profiter du spectacle de leurs baisers et de ses caresses qui devaient la dévoiler et au moins dévoiler le haut de ses bas.

En écrivant ces lignes son humidité s’accroissait.

Elle ferma les yeux et les images de ce moment revinrent dans un flot continu.

Ils n’avaient pas voulu se quitter là.

Il alla se garer à l’orée d’un bois. Leur désir éclosait comme les bourgeons des arbres.

Tout leur désir transparaissait dans leur regard. L’euphorie du moment leur faisait oublier l’inconfort de la situation, elle une jambe par dessus le levier de vitesse, lui penché sur elle pour l’embrasser, ses mains autour de sa tête.

L’excitation était telle que la caresse sur son entrejambe offerte était aussi fougueuse que leurs baisers.

Elle se souvint de toutes ses caresses, d’avoir défait quelques boutons de sa chemise pour mieux le caresser, l’embrasser.

Elle se rappela de son hésitation à aller plus loin, à défaire d’une main sa ceinture et le bouton de son pantalon de costume.

Elle n’avait pu résister à l’idée de sucer ce membre tendu d’excitation à cause d’elle.

Mais elle avait arrêté sa caresse. Non par manque d’envie. Mais elle savait son pouvoir à ce moment là et la nécessité de garder le contrôle.

Dans tout ces souvenirs entremêlés, comme leurs langues et leurs lèvres, ce qui la faisait toujours sourire c’est ce moment où il la rattrapa en courant alors qu elle s’en allait, pour à nouveau l’embrasser. C’est ce moment où elle entendit une voiture derrière elle, qui la dépassait pour qu’une dernière fois il prenne sa tête entre ses mains et l’embrasse, dans un élan d’enthousiasme rare.

Alors elle ferma les yeux et ne pu s’empêcher de rêver à la prochaine fois.

Les draps devinrent humides.

Pensée
Écriture contrainte : Amour, fête, joie, quarante, écrire, espoir, vie, futur, plaisir

L’amour était en fête pour leurs quarante ans de mariage. Quarante années d’amour, d’attention, de d’écoute, de plaisirs, mais également de disputes de temps en temps, en un mot, de complicité.

Quarante années passées l’un à côté de l’autre, en accompagnant leurs onze enfants grandissant ensemble, en pensant à ceux qui ne grandiront pas.

Puis les onze enfants se marièrent, eurent eux-même des enfants.

Ces petits enfants ont une vie future à écrire dans la joie mais également les coups durs.

La vie de leurs grands-parents leur donnait l’espoir et la force de vivre, de profiter de ces petits plaisirs qui font les grands bonheurs.

Pensée

Écriture contrainte : Rumeurs, matin, kilomètres, silencieuse, retard, éclats, esprit, milliers, nuit

Le petit matin se levait, elle était en retard.

Elle quitta les draps de satin, elle prit quelques secondes, nue, pour la regarder dormir.

Elle ferma les yeux. Se remémora ces instants d’éternité. Les regards qui se croisent, des sourires échangés, qui se transforment en rires, les rires, qui deviennent baisers, les baisers qui s’accompagnent de caresses.

Ces caresses timides qui découvrent le corps l’une de l’autre, et qui se font plus entreprenantes, dans un corps à corps, un corps à éclats de plaisirs.

La nuit avait été courte mais les plaisirs avaient été longs et nombreux, intenses.

Dans le calme du matin qui succédait à la tempête de la nuit, elle veillait à garder en elle chacun de ces moments.

Silencieuse, elle lui déposa un dernier baiser avant de quitter la chambre. Ses yeux pétillaient malgré les cernes, ses lèvres souriaient.

Sur la route, malgré la rumeur de la ville, son esprit était encore obnubilé de cette nuit à des milliers de kilomètres de son quotidien mais qui correspondait tant à ce qu’elle était. Femme libre pleine d’envies et de désirs qu’elle vivait enfin.

Pensée

Lorsqu’elle entra dans l’appartement, il sourit immédiatement.

Il avait remarqué sa sensualité malgré la douceur de son visage.

Tout était dans ses yeux rehaussés de noir, dans son sourire agrémenté d’un rose soutenu. Elle était ainsi légèrement maquillée mais tout en discrétion.

Il lui offrit un verre de vin, ils discutèrent de choses et d’autres.

Mais l’envie réciproque était trop importante et elle s’approcha de lui. Elle s’arrêta à quelques centimètres, lui sourit à nouveau, et l’embrassa.

Il accueillit cette initiative en la serrant contre lui. Elle pu constater son excitation contre sa cuisse.

Il caressa ses fesses, descendit le long de sa robe, pour mieux remonter, sa peau au contact du nylon, jusqu’aux jarretelles et à la peau de ses cuisses, puis de ses fesses dénudées.

Alors il constata également son excitation, qui se manifestait par une réelle humidité à son entrejambe.

Il la caressa quelques instants, elle lui souriait en se mordant la lèvre inférieure.

Elle entrepris de défaire la boucle de son pantalon, puis les boutons, et fit tomber ce premier rempart. Elle le caressa au travers du tissu de son caleçon, puis pris en main ce sexe érigé. Il s’offrait a elle.

Sans pouvoir résister plus, elle s’agenouilla, et entrepris de le sucer.

Elle léchait son gland, le gobait, l’aspirait.

Petit à petit, ses genoux s’écartaient, elle se cambrait, offrant sa chute de reins à son regard. Il se baisa d’ailleurs pour la dénuder et en profiter encore plus.

Elle était trempée, elle prenait tellement de plaisir à laisser aller et venir ses lèvres sur ce sexe qui s’offrait à elle.

Elle jouait avec sa langue, aspirait ce gland. Elle voulait l’avoir au plus profond de sa gorge.

Enfin elle était sensuelle, sexuelle, féline.

N’y tenant plus, il la releva, la caressa, s’équipa, et la pris en levrette. Il la baisa en prenant son temps mais aussi farouchement. Elle accompagnait son rythme, déchaînée.

Ils jouirent en même temps.

La soirée ne faisait que commencer.

Pensée

(En mots contraints : Transcendance, yeux, miroir, rébellion, bienveillance, coloré.e.s, punition, clarté, amour)

Sa rébellion ne durait jamais bien longtemps. Mais elle était présente, notamment à cause de ses doutes, de son manque de confiance en elle.

Il lui faudrait beaucoup de bienveillance pour la surmonter. Ce n’était pas de l’amour dont elle avait besoin. Mais ce besoin de transcendance.

Et comment se surpasser et vaincre ses peurs si ce n’est dans la punition ?

Alors les coups de cravache qui pleuvaient lui faisaient du bien. Les coups de fouet qui meurtrirent ses fesses l’apaisaient. Petit à petit sous le paddle, elle lâchait prise. Ses doutes s’envolaient avec les fessées.

Il la redressa. Il la mis debout devant le miroir. Regarde toi.

Ses yeux plantés dans son propre regard, et malgré les coulures de mascara elle pu retrouver la clarté et ses certitudes, celles qui étaient en elle.

Elle admira ensuite ses fesses colorées qui lui rappelaient qui elle était.

Pensée

L’alcôve était plongée dans la pénombre. La lumière n’émanait que des bougies du candélabre.

Elle était allongée dans le lit, ses cheveux noirs contrastaient avec la blancheur immaculée des draps. Sa peau diaphane elle se confondait avec le satin qui la recouvrait à moitié.

Elle était à moitié endormie, se reposant des derniers sévices qu’elle avait subi. Le calme et la douceur de la pièce ne laissaient rien présager de la fureur des coups de fouets qui avaient meurtri la chair de ses fesses.

Son repos ne laissait rien deviner du dévouement qu’elle avait mis à sucer ces messieurs. Et du plaisir qu’elle y avait pris.

C’est alors que la porte s’ouvrir dans un léger grincement. Elle l’entendit à peine si bien qu’elle ne bougea pas. Elle était allongée dos à la porte, sur le flanc, une main reposant sur sa hanche, l’autre supportant sa tête.

Les pas s’approchèrent du lit, elle sentit une présence sur le lit. Elle se raidissa. Déjà son intimité se manifestait, des frissons la parcourent.

Une main caressa la ligne dessinée par son corps, à la douceur de la peau sur la sienne, elle reconnu une main de femme. Elle respira longuement. Profitant de ces instants, de ces caresses délicates.

Ces caresses continuèrent sur ses seins tendus de désirs. Elle sentit ses lèvres humides dans sa nuque, elle se cambra encore plus.

Ses mains se faisaient plus entreprenantes, les caresses étaient plus soutenues. Elle se retourna, leurs lèvres s’entremêlèrent avec délice et délicatesse.

Les caresses étaient mutuelles. Elles s’étaient redressées, pour mieux parcourir le corps l’une de l’autre.

La seconde descendit petit à petit, embrassa son cou, mordilla ses seins, tout en les caressant… la première était cambrée, la tête en arrière, elle se laissait aller à profiter.

Elle arriva à son sexe, passa ses mains sur ses fesses. Elle entrepris de la lécher délicatement d’abord, elle jouait avec son clitoris tendu de plaisir, s’abreuvait de son désir. La caresse se fit plus intense. Elle aspira ce bouton de plaisir, quasi magique.

Alors une main sur son ventre pour la maintenir, elle entrepris tout en la léchant de parcourir l’intérieur de son intimité. D’un doigt, de deux doigts, elle caressait ce point de plaisir.

La récipiendaire tremblait sous ces mains expertes, qui la fouillaient intensément tout en était léchée.

L’alcôve résonnait encore de ses cris de jouissance quand la porte s’ouvrit à nouveau.

Pensée

Pourquoi ne peut-on pas se soumettre à n’importe qui et dans n’importe quelles conditions ?

Servir mon Maitre, le satisfaire me satisfait moi et me fait grandir, petit à petit au fur et à mesure que mes talons augmentent. Ce ne sont pas seulement des artifices, c’est une symbolique de cette avancée sur mon chemin tortueux dont je ne connais pas encore la destination, si ce n’est mon épanouissement personnel.

En réalité, le Maitre est au service du plaisir de sa soumise, il définit avec elle ses désirs, les identifie, et l’aide à les assumer, par des biais que certains ne pourraient pas comprendre.

C’est en cela que la relation est forte car le Maitre comprend sa soumise et c’est cela qui génère la confiance.

Si on ne comprend pas l’autre, l’autre le ressent et ne peut faire confiance.

Par exemple, considérer le fait d’attacher, ou même de frapper comme un jeu, ne peut fonctionner. Etre attaché permet de lâcher prise, s’il y a confiance, si où sait où on va, généralement vers le plaisir et de nouvelles formes de plaisir : le plaisir d’une pince, d’une morsure, d’une caresse, d’une langue, de doigts au plus profond de soi.

Ce lien peut être physique : cordes, chaines, etc… ou juste moral, et c’est la confiance.

Le fouet rappelle la condition, la place, rappelle qu’il faut s’en remettre aux décisions prises par l’autre. La soumise peut alors effectivement poser son cerveau, lâcher prise petit à petit, à chaque coup, se détacher. C’est certainement pour cela que beaucoup de soumises ont des « responsabilités », un métier prenant.  Elles ont besoin de cela pour se poser et s’en remettre à quelqu’un d’autre, lâcher les rennes.

Parfois lâcher prise à en pleurer, ou à tomber dans ce qu’on appelle le sub-espace (ce que je n’ai jamais connu).

Ce lâcher prise peut conduire à décoller, il appartiendra au Maitre de ramener sur terre sa soumise.

Et cela, sans confiance ne peut fonctionner et peut même être destructeur.

A partir du moment où la confiance est brisée, si la personne va trop loin sans respecter les limites posées par la soumise, alors plus rien n’est possible.

Cela vaut pour toutes les relations, la seule différence est la souffrance ressentie par la soumise qui aura alors échoué à satisfaire son Maitre et donc à se satisfaire et tout le travail accompli s’effondrera comme un château de cartes.

Alors peut être à elle avant d’en arriver là de consolider les bases pour solidifier l’édifice.

Ma limite est de perdre mon sourire, ma limite sont mes larmes. Mes limites ne sont pas dans les pratiques physiques, je ne le crois pas, j’en ai certaines évidemment et elles ne sont pas identiques avec chacun.

Je sais que je repousse mes limites, et donc mes envies, selon les relations que j’ai avec chacun.

Car il n’y a que la confiance qui permet de faire reculer les limites.

Car il n’y a que la confiance qui permet de lâcher prise et de faire taire les pensées.

Pensée