Quand un dominant commence à discuter avec une soumise, très vite vient la question de connaitre ses limites.

Il est évident que la base d’une relation D/S ce sont les limites de la soumise. Elle en aura au début de nombreuses. Certaines limites sont infranchissables (pour moi c’est le scato et le sang) ; d’autres peuvent évoluer dans le temps (par exemple ne pas porter de culotte y compris au travail).

Il est essentiel que le dominant assimile ces limites et les respecte, sans chercher à convaincre son interlocutrice qu’elle doit les franchir et les franchir tout de suite et ce sans revenir dessus dans l’immédiat et sans cesse.

En effet, le fait qu’il montre son approbation sur ces limites permet à la soumise de se sentir en confiance.

Elle sait alors qu’elle peut parler au dominant sans crainte, qu’elle peut s’exprimer librement et faire part de ce qu’elle veut, de ses envies, de ses désirs, tout en se sentant en sécurité, ce qui lui permet de se laisser aller.

Elle sait également qu’elle peut s’en remettre à lui et qu’il respectera les règles de base définies.

Je vais prendre un exemple concret.

Mon domicile c’est mon cocon. C’est là où je me retrouve, où je peux me poser, souffler, être dans ma bulle. Ouvrir la porte de ce cocon est un pas que je ne franchis qu’avec quelques-uns, quand je me sens bien.

Insister pour venir chez moi aura tendance à me braquer. Un dom m’a dit que pour le revoir il fallait lever quelques « petites barrières psychologiques » dont le voir chez moi.

Non, ce n’est pas une petite barrière psychologique, c’est une limite. Elle ne sera levée que si je suis en confiance.

L’évoquer ainsi montre que le dom ne prend pas en compte mes limites, mes besoins, mes peurs, etc …

Par contre, si cette question n’avait plus été évoquée, j’aurais de moi-même proposé une rencontre chez moi.

Il s’agit d’un exemple parmi d’autres, de l’importance de la communication, entre un dominant et une soumise potentielle ; celle qui permet d’éviter la manipulation, et de s’assurer du consentement de la soumise.

Alors surtout, ne négligez pas vos limites psychologiques même si elles sont particulièrement difficiles à définir.

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Pensée

Elle sortait de la douche, serviette à la main, essorant ses cheveux trempés.

Lui était déjà sec, elle s’approcha de lui pour l’embrasser avec un air provocant, en riant.

Elle avait le regard de celle qui a envie de lui mais ne le dit pas clairement, préférant lui faire comprendre.

« – Tu me provoques !

-Oui » répondît elle en se mordant la lèvre inférieure, le regard pétillant, sans se douter une seconde de ce qui allait se passer et de où il l’allait l’emmener en la prenant par la main de ses désirs.

Alors il plaça une main dans son cou, approchant seulement son souffle de ses lèvres. Il joua ainsi avec elle, son souffle parcourait son oreille, son cou, sa nuque. Elle essaya de prendre l’initiative, il bloqua ses mains dans son dos. Il continua son manège.

Petit à petit elle se laissait aller sous son souffle, oubliant tout, toutes ses résistances au fur et à mesure.

« – Dis moi ce dont tu as envie.

⁃ De t’embrasser.

⁃ Fais des phrases complètes ».

Alors elle obtempéra et formula sa demande. Il la laissa approcher ses lèvres et ils s’embrassèrent longuement. Langoureusement.

⁃ « Et maintenant ? »

Ses désirs se bousculaient en elle et notamment ses envies de douleur, qu’elle n’osait encore lui avouer, lui demander. Mais ils étaient bien présents en elle, même s’il n’était pas son « Maître ».

« Caresse moi »

Elle compris que la phrase n’était pas complète.

« J’ai envie que tu me caresses ».

Il pris son temps pour parcourir son corps avant de caresser son intimité. Elle avait écarté les jambes, offerte à cette caresse.

« J’ai envie que tu me mordes.

⁃ Où ?

⁃ Sur les seins ». Il lui mordit le sein droit, tout en opérant un suçon. Elle était ailleurs.

Alors elle exprima ses envies les plus profondes : « fesse moi ». Il refusa. La demande n’était pas clairement formulée et il voulait être certain de ses envies. Elle reformula, développa sa pensée.

Face au mur, face au miroir, cambrée elle lui offrit ses fesses. Il s’y appliqua et fit claquer sa fesse gauche uniquement, à l’en faire rougir, avant de s’occuper de la droite. Elle se cambrait de plus en plus, anticipant les coups, qui parfois venaient avec quelques secondes de décalage par rapport à l’attente, accentuant ainsi leur effet.

« Regarde comme tu coules ». D’un œil timide, qui n’osait affronter l’image reflétée, elle se regarda dans le miroir. Les gouttes de son excitation perlaient sur ses cuisses. Elle en était à la fois gênée et fière… c’était tout elle.

Cette remarque la fit couler encore plus.

« J’ai envie de te sucer ». Il défit son pantalon et elle s’installa à ses pieds, lui debout, elle a genoux et elle commença son œuvre. Pour la première fois elle pu se regarder dans le miroir, en suçant, elle se trouvait belle, à l’aise, à sa place et heureuse. Elle le regardait soit directement soit via le miroir. Elle lui procura ainsi du plaisir et lui laissa sa bouche, profondément parfois jusqu’à manquer d’air.

« – J’ai envie que tu me prennes.

⁃ Comment ?

⁃ En levrette ».

Elle s’installa sur le sol de la salle de bain, dos à lui et cambrée, la tête touchant le sol, elle s’offrit à lui. Elle jouis plusieurs fois de suite et très rapidement. Elle était trempée et lui fit remarquer.

« – Est ce que je peux jouir ? »

Cette demande était surprenante de la part de l’homme qui lui procurerait tellement de plaisir depuis la sortie de la douche. Il souhaitait simplement s’assurer que tous ses désirs, à elle, avaient été comblés.

« – Evidemment »

Alors il jouit en elle et ils se serrèrent l’un contre l’autre, elle tremblant encore de ce moment de partage, de confiance et surtout d’écoute.

Pensée

Cinq mois sans vous voir. Cinq mois de patience, avec parfois des doutes et des questions, mais cinq mois au cours desquels j’ai continué ma route, en vacillant parfois sur mes talons hauts notamment quand un amant qui ne connaissait rien à rien et avait des préjugés sur tout a critiqué notre relation, parlant de prison. Non ce n’est pas une prison, et non contrairement à certains vous ne me manipulez pas.

Quelques minutes après que vous ayez quitté la chambre, je me sentais paumée et rassurée à la fois. Au petit matin, après une nuit d’insomnie, je suis plus rassurée que paumée. Cela n’est que l’expression de mes contradictions.

Je vous avais dit que j’appréhendais. Non pas la douleur physique, mais juste de vous revoir, ma boite à questions, mon cerveau reprenait du service.

Vous plairais-je toujours ? Suis-je encore capable de me soumettre à vous ? …

Certains diront qu’après autant de temps, ils considéreraient la relation terminée; d’autres au contraire que non car la soumission est en moi. Je vous rassure ce sont eux qui ont raison.

Même si je n’ai pas de marques, je pense que vous avez eu raison de ne pas me fouetter ni m’attacher pour que nous puissions nous retrouver.

Il a suffit que vous posiez vos mains sur moi pour que je me détende. Il a suffit que vous me mordiez pour que je sache, et que vous me regardiez.

Oui j’étais paumée que vous ne me frappiez pas, désarçonnée. Je le comprends avec un peu de recul. C’est plus de votre main dans mon cou dont j’avais besoin. Surtout, il est certain que ce genre de pratiques nécessite une envie commune.

Oui je suis rassurée et confiante. J’ai décidé de voir le côté positif des choses. Parfois le naturel revient au galop, mais cultiver le coté négatif fait souffrir et j’ai suffisamment souffert ces derniers temps.

Depuis, je crois avoir évolué , dans le bon sens, pris confiance en moi, je sais ce que je veux et ce que je ne veux pas. J’accepte de me dévoiler, y compris en pleine nature mais pas à n’importe qui.

Tout cela est parfois compliqué mais c’est un travail sur soi. La photo quotidienne y aide, aussi celles plus « travaillées » que je prends parfois.

Au détour de pérégrinations numériques, je suis tombée sur cette phrase d’Oscar Wilde : La beauté est dans les yeux de celui qui la regarde : c’est tout à fait le cas, et le regard des autres que je fuyais me permet de prendre confiance en moi ; celui de certains, voire certaines est plus important que d’autres, dont bien évidemment le vôtre. Il est en tout état de cause certain qu’en me prenant en photo, c’est d’abord mon propre regard qui me voit.

Pour conclure, je regrette juste de ne pas vous avoir sucé… alors n’attendez pas cinq mois…

Pensée

Je suis toutes celles la : femmes et envies.

Femme déterminée et fragile.

Femme qui décide et qui doute.

Femme forte et timide.

Femme en talons et déséquilibrée.

Femme indécente et sage.

Femme élégante et provocante.

Femme douce et puissante.

Femme seule et entourée.

Envie d’amour et d’être baisée.

Envie de sexe et d’être dans tes bras.

Envie de fouet et de caresses.

Envie de baisers et de morsures.

Envie de chaînes et de liberté.

Soumise et libre.

Diamant et cristal.

(Texte évolutif)

Pensée

18h30, une terrasse ensoleillée par les premières lueurs du printemps. Une lumière douce et la douceur de la vie qui reprend après l’hiver. Les jambes qui se dévoilent délicatement, encore vêtues de Nylon. Mais toujours les talons hauts.

Un verre commandé. Des sourires, des regards échangés.

Déjà les yeux qui ne peuvent se quitter.

Il s’approche d’elle, glisse sa main chaude sur la sienne, et l’embrasse. Elle ferme les yeux, profite de l’instant. Le temps qui s’arrête. Juste le plaisir et la chaleur des lèvres qui se mêlent.

Elle rouvre les yeux. Le regarde. Incapable de prononcer un mot, elle sourit, passe une main dans ses cheveux courts.

À nouveau, ils s’embrassent. La table les gêne. Ses mains s’aventurent sur ses cuisses, sur ses jarretelles. Elle se glisse dans son cou, y pose délicatement ses lèvres.

S’embrasser encore. J’ai envie de toi. Moi aussi lui répond-elle, dans un sourire qui en disait beaucoup.

Elle fini rapidement son verre et ils quittent le bar.

19h30, un parking. L’un face à l’autre. Ils s’embrassent, s’enlacent. Enfin, l’un contre l’autre, elle sent son désir. Il ne peut encore imaginer le sien.

20h, une voiture. Sa robe légère qui remonte sous ses mains, ses doigts qui rencontrent son intimité humide. Trempée.

Délicatement doucement, dans une caresse presque imperceptible, il joue avec cet humidité.

Un feu et il goutte son excitation sur ses doigts.

20h30. Une chambre d’hôtel. Chambre 516. Commence la lente danse de l’effeuillage réciproque, des mains qui caressent, des baisers.

Alors il entreprend son plaisir favori, de la caresser de sa langue.

Alors elle entreprend son plaisir favori, de le caresser de sa langue, de sa bouche.

Alors il entreprend leur plaisir favori, l’un en l’autre. Il ne cesse de la regarder. Elle ne détourne pas le regard ni ne ferme les yeux.

Assume qu’il voit dans son regard son désir. Ses envies.

Si proche qu’il en devient flou, jusqu’à la jouissance qui recommencera au petit matin dans une insomnie commune.

Pensée

Elle se glissa sous les draps, nue. La chambre n’était éclairée que par une lampe posée sur une étagère près du lit et qui éclairait la pièce d’une chaude lumière.

Elle ouvrit son carnet sur une nouvelle page blanche et repensa à ses caresses.

La caresse de son pied arriva à son esprit en premier. Ce pied qui parcourait timidement sa jambe dans un premier temps, à peine installés à la table du restaurant. Elle se souvint de son sourire, et de s’être dit qu il ne perdait pas de temps. La caresse timide en réalité pouvait paraître audacieuse.

Mais elle lui avait envoyé tous les signes pour qu’il continue : un sourire, la tête qui se penche et sa jambe qui se colle contre la sienne, une main qui passe dans ses cheveux … elle hésitait, entre l’envie de se laisser aller sans se poser de questions et l’envie d’en savoir plus sur celui qu’elle avait en face d’elle.

Elle se rappela qu’il avait pris l’initiative de caresser sa cuisse. Que cette caresse avait fait envoler toutes les questions, peu importe, toutes les barrières, elles empêchent de vivre.

C’était parti …

Elle se souvint qu’ils avaient changé de table, « pour être au soleil » ; en réalité, profiter d’une table de quatre pour être côte à côte, sans table, ni verres entre eux.

Le but était de pouvoir s’embrasser, s’enlacer, l’un collé à l’autre. Son but à lui était de pouvoir glisser ses mains sous sa robe.

A ce moment de l’écriture, elle rougit. Elle rougit en se souvenant que c’était au restaurant qu il avait découvert sous sa robe noire, les attaches de son porte jarretelle et surtout, son absence de lingerie.

Oui car son audace l’avait fait aller jusque là, la robe volante et légère lui avait permis cette intrusion.

Elle avait alors répondu à son étonnement : « aucun tissu pour retenir mon excitation … ». Évidement cela ne calma pas son audace.

Allongée sur le ventre, elle écarta les cuisses pendant que son stylo traçait ces lignes comme les lignes qu’il avait suivi de ses mains sous sa robe …

Ses mains avaient décidé de la découvrir, malgré ses timides protestations, presque formelles et les allées et venues du serveur. Ils étaient seuls sur la terrasse abritée mais le serveur avait décidé de profiter du spectacle de leurs baisers et de ses caresses qui devaient la dévoiler et au moins dévoiler le haut de ses bas.

En écrivant ces lignes son humidité s’accroissait.

Elle ferma les yeux et les images de ce moment revinrent dans un flot continu.

Ils n’avaient pas voulu se quitter là.

Il alla se garer à l’orée d’un bois. Leur désir éclosait comme les bourgeons des arbres.

Tout leur désir transparaissait dans leur regard. L’euphorie du moment leur faisait oublier l’inconfort de la situation, elle une jambe par dessus le levier de vitesse, lui penché sur elle pour l’embrasser, ses mains autour de sa tête.

L’excitation était telle que la caresse sur son entrejambe offerte était aussi fougueuse que leurs baisers.

Elle se souvint de toutes ses caresses, d’avoir défait quelques boutons de sa chemise pour mieux le caresser, l’embrasser.

Elle se rappela de son hésitation à aller plus loin, à défaire d’une main sa ceinture et le bouton de son pantalon de costume.

Elle n’avait pu résister à l’idée de sucer ce membre tendu d’excitation à cause d’elle.

Mais elle avait arrêté sa caresse. Non par manque d’envie. Mais elle savait son pouvoir à ce moment là et la nécessité de garder le contrôle.

Dans tout ces souvenirs entremêlés, comme leurs langues et leurs lèvres, ce qui la faisait toujours sourire c’est ce moment où il la rattrapa en courant alors qu elle s’en allait, pour à nouveau l’embrasser. C’est ce moment où elle entendit une voiture derrière elle, qui la dépassait pour qu’une dernière fois il prenne sa tête entre ses mains et l’embrasse, dans un élan d’enthousiasme rare.

Alors elle ferma les yeux et ne pu s’empêcher de rêver à la prochaine fois.

Les draps devinrent humides.

Pensée
Écriture contrainte : Amour, fête, joie, quarante, écrire, espoir, vie, futur, plaisir

L’amour était en fête pour leurs quarante ans de mariage. Quarante années d’amour, d’attention, de d’écoute, de plaisirs, mais également de disputes de temps en temps, en un mot, de complicité.

Quarante années passées l’un à côté de l’autre, en accompagnant leurs onze enfants grandissant ensemble, en pensant à ceux qui ne grandiront pas.

Puis les onze enfants se marièrent, eurent eux-même des enfants.

Ces petits enfants ont une vie future à écrire dans la joie mais également les coups durs.

La vie de leurs grands-parents leur donnait l’espoir et la force de vivre, de profiter de ces petits plaisirs qui font les grands bonheurs.

Pensée

Écriture contrainte : Rumeurs, matin, kilomètres, silencieuse, retard, éclats, esprit, milliers, nuit

Le petit matin se levait, elle était en retard.

Elle quitta les draps de satin, elle prit quelques secondes, nue, pour la regarder dormir.

Elle ferma les yeux. Se remémora ces instants d’éternité. Les regards qui se croisent, des sourires échangés, qui se transforment en rires, les rires, qui deviennent baisers, les baisers qui s’accompagnent de caresses.

Ces caresses timides qui découvrent le corps l’une de l’autre, et qui se font plus entreprenantes, dans un corps à corps, un corps à éclats de plaisirs.

La nuit avait été courte mais les plaisirs avaient été longs et nombreux, intenses.

Dans le calme du matin qui succédait à la tempête de la nuit, elle veillait à garder en elle chacun de ces moments.

Silencieuse, elle lui déposa un dernier baiser avant de quitter la chambre. Ses yeux pétillaient malgré les cernes, ses lèvres souriaient.

Sur la route, malgré la rumeur de la ville, son esprit était encore obnubilé de cette nuit à des milliers de kilomètres de son quotidien mais qui correspondait tant à ce qu’elle était. Femme libre pleine d’envies et de désirs qu’elle vivait enfin.

Pensée

Lorsqu’elle entra dans l’appartement, il sourit immédiatement.

Il avait remarqué sa sensualité malgré la douceur de son visage.

Tout était dans ses yeux rehaussés de noir, dans son sourire agrémenté d’un rose soutenu. Elle était ainsi légèrement maquillée mais tout en discrétion.

Il lui offrit un verre de vin, ils discutèrent de choses et d’autres.

Mais l’envie réciproque était trop importante et elle s’approcha de lui. Elle s’arrêta à quelques centimètres, lui sourit à nouveau, et l’embrassa.

Il accueillit cette initiative en la serrant contre lui. Elle pu constater son excitation contre sa cuisse.

Il caressa ses fesses, descendit le long de sa robe, pour mieux remonter, sa peau au contact du nylon, jusqu’aux jarretelles et à la peau de ses cuisses, puis de ses fesses dénudées.

Alors il constata également son excitation, qui se manifestait par une réelle humidité à son entrejambe.

Il la caressa quelques instants, elle lui souriait en se mordant la lèvre inférieure.

Elle entrepris de défaire la boucle de son pantalon, puis les boutons, et fit tomber ce premier rempart. Elle le caressa au travers du tissu de son caleçon, puis pris en main ce sexe érigé. Il s’offrait a elle.

Sans pouvoir résister plus, elle s’agenouilla, et entrepris de le sucer.

Elle léchait son gland, le gobait, l’aspirait.

Petit à petit, ses genoux s’écartaient, elle se cambrait, offrant sa chute de reins à son regard. Il se baisa d’ailleurs pour la dénuder et en profiter encore plus.

Elle était trempée, elle prenait tellement de plaisir à laisser aller et venir ses lèvres sur ce sexe qui s’offrait à elle.

Elle jouait avec sa langue, aspirait ce gland. Elle voulait l’avoir au plus profond de sa gorge.

Enfin elle était sensuelle, sexuelle, féline.

N’y tenant plus, il la releva, la caressa, s’équipa, et la pris en levrette. Il la baisa en prenant son temps mais aussi farouchement. Elle accompagnait son rythme, déchaînée.

Ils jouirent en même temps.

La soirée ne faisait que commencer.

Pensée

(En mots contraints : Transcendance, yeux, miroir, rébellion, bienveillance, coloré.e.s, punition, clarté, amour)

Sa rébellion ne durait jamais bien longtemps. Mais elle était présente, notamment à cause de ses doutes, de son manque de confiance en elle.

Il lui faudrait beaucoup de bienveillance pour la surmonter. Ce n’était pas de l’amour dont elle avait besoin. Mais ce besoin de transcendance.

Et comment se surpasser et vaincre ses peurs si ce n’est dans la punition ?

Alors les coups de cravache qui pleuvaient lui faisaient du bien. Les coups de fouet qui meurtrirent ses fesses l’apaisaient. Petit à petit sous le paddle, elle lâchait prise. Ses doutes s’envolaient avec les fessées.

Il la redressa. Il la mis debout devant le miroir. Regarde toi.

Ses yeux plantés dans son propre regard, et malgré les coulures de mascara elle pu retrouver la clarté et ses certitudes, celles qui étaient en elle.

Elle admira ensuite ses fesses colorées qui lui rappelaient qui elle était.

Pensée